
Du prix Nobel au monde de la musique la limite peut s’avérer n’être pas plus grande qu’un filament de graphene. Suite à l’isolation de ce nanomatériau aux propriétés extraordinaires en 2004 et d’un prix Nobel en physique obtenu en 2010 par André Geim de l’université de Manchester, il a fallu attendre encore 4 ans pour que la technologie de sa confection en quantité assez importante voit le jour. Cela étant il n’à fallu que très peu de temps pour que naisse dans l’esprit de cerveaus de petits malins l’idée d’associer celui ci au monde de la musique et plus précisément de celui des casques audio. Ainsi naquit l’ORA GrapheneQ, ce casque bluetooth à pour ambition (et pas des moindres) de révolutionner la qualité d’écoute avec un son plus clair, dépourvu de toute distorsion, limite de qualité proche de celui d’un groupe d’orchestre (comme à sûrement du le confirmer Gustavo Dudamel directeur de l’orchestre symphonique Simon Boliva).
Sans plus tarder déshabillons la bête.
Le Graphene ?
Le Graphene en fait c’est quoi ? Soyez en sur le prix Nobel n’à pas été obtenu par moi donc il ne sera pas question d’un cours de physique ici mais dieu merci nous vivons à une époque ou le moteur de recherche Google existe déjà. Sur ce, le graphene est en gros un nanomatériau doté de propriétés très rares. Mais comme il faut le savoir, presque tout ce qui possède le préfixe nano à sûrement quelque chose d’exceptionnel (dit on). Bref ce matériaux à la particularité d’être très fin ( 200 fois plus fin qu’une feuille de papier) mais aussi environ 1000 fois plus rigide que l’acier. Utilisé donc comme composant d’un transducteur de casque bluetooth il offrirai donc la légèreté recherché dans tous les produits Hightech de nos jours mais aussi la solidité nécessaire (limitant ainsi les vibrations parasites) pour une transmission du son plus limpide et à long terme.
Le Look
Plutôt banal comme look. Ce casque n’à pas pour but d’attirer le regard mais plutôt de titiller votre ouïe au point de l’oublie de soi. Il est composé en grande partie de plastique (pas de très bonne qualité à en croire les retours des récents utilisateurs), la partie en tissu situé sur l’arceau assure un confort relatif qui peut s’avérer pénible au bout d’une longue période d’écoute. La mise sous tension se fait au travers d’une touche situé sur le côté droit qui permet d’allumer et d’éteindre l’appareil et les habituels play/pause. Sur le côté gauche l’interaction est tactile et permet le réglage du volume et d’autres fonctions. Il faut aussi noter que ces oreillettes ne se rabattent pas comme sur les casques conçurents pour un gain d’espace lors du transport. La position du barfle est plutôt haute et donnera une impression de son venu d’en haut et non par le bas comme sur la plupart des casques audio.
La fameuse qualité sonore !
Est ce vraiment l’extase promis par ses concepteurs lors de la présentation du produit ? A t-on vraiment ce moment Waouh !!! Difficile de le dire. Il faudrait d’abord rappeler que la notion de « son magnifique » comme celle de « beaute » est et restera toujours subjective. Une qualité de son produite par un appareil peut s’avérer superbe pour moi mais désagréable pour vous ou pour une autre personne. Alors comment fait t-on pour classer par qualité les appareils de musique ? Dans le monde de la musique, un son jugé sublime est celui là qui lors de l’écoute permet la distinction de tous les instruments de musique utilisés pour sa confection. Bien sûr dans un équilibre parfait de ces instruments. Malgré cela, il y aura toujours des gens qui diront préférer plus de Bass lorsqu’ils écoutent de la musique ou certains qui seront des inconditionnels des niveaux médiums et où aiguës dans une musique. Bref la relativité (c’est quelque chose au bord du suicide). Toute fois là qualité sonore amélioré promise par l’utilisation du graphene n’est pas vraiment au rendez vous, il paraît même que le son se situerait au niveau des casques moyen de gamme, pas de quoi devierger vos oreilles. Le graphene n’à t-il donc pas les propriétés promises mis à part le gain de batterie de plus 70% (qui reste à confirmer en condition réelle), ou c’est son utilisation pas encore maîtrisé qui laisse sur cette faim ? A voir…
La concurrence
Difficile de parler de concurrence dans un domaine où la technologie qui fait le caractère spécifique d’un produit ne cours pas encore les rues. On peut dire que l’ORA GrapheneQ est le pionnier dans le domaine. Malgré cela la qualité sonore à l’air d’être un cran en dessous dessous ce que fait SONY, BOSE ou SENNHEISER. Il faut aussi rapeler que ces casques possèdent une technologie exempt du produit d’ORA. La réduction de bruit active, oui de nos nos jours c’est la technologie qui est à améliorer ou à posséder pour essayer de se hisser dans le haut du classement des casques audio sans fil. D’autant plus que l’ORA est vendu au prix de 400$ soit le prix du haut de gamme on s’attend à ce niveau non seulement de la qualité matériel mais aussi audio.
Bref

ORA et son GrapheneQ est une révolution dans le monde de la musique en ce qui conserve le matériau utilisé pour la confection de la membrane des hauts parleurs. Son look est plutôt banal côté esthétique mais la n’est pas son rôle principal. Il a pour but de produire une qualité sonore hors normes et quasi parfaite qui après quelques retours s’avère être loin de la (tout fois ne crions pas encore souffleur les toits). La technologie doit encore être amélioré c’est sur et le futur s’avère prometteur si les marques plus connus viennent à s’y intéresser.











